LE BLOG DE DANI D'ART

15 juillet 2018

PUBLIBOOK _ Editeur

 

Nous sommes ravis de lancer un concours d'écriture juste pour vous! Seuls les auteurs Publibook peuvent participer.

 

Avec pour thème "Femmes d'hier, pensées d'aujourd'hui", nous vous proposons d'écrire une Nouvelle inspirée d'une citation célèbre :

"L'acte le plus courageux, c'est encore de penser par soi-même. A haute voix" -

Coco Chanel.

 

 

COCO CHANEL

 

Rien ne laissait présager, qu’elle eut, au fil des ans, un aussi beau destin. Peut-être, sur son nom,  une interrogation « Gabrielle donnera la main au Bonheur, pour atteindre Chanel ?» une promesse à venir…une promesse bien présente.

Orpheline à 12 ans, à 18 ans elle apprend la couture auprès de sa tante. Ce Professeur improvisé, probablement au grand cœur, va lui donner le goût des belles étoffes, des vêtements confortables dans lesquels on se sent bien dans son corps, à l’aise dans ses mouvements. 

Elle met en valeur les sacs, le nouveau parfum de Chanel, la ballerine...

Modéliste et créatrice de mode, Coco révolutionnera le style, réussite fulgurante de sa Maison de couture.

Elle tient beaucoup à l’aisance des vêtements qui donnent une certaine grâce à celles qui les portent, et projette au-delà du corps, le regard masculin attiré par les étoffes chatoyantes, les formes, les couleurs 

Et pour ce faire, elle jette les corsets au feu, la torture n’est plus de son temps.

Elle introduit, dans les penderies féminines, les pantalons qui auront un succès foudroyant … les hommes seront bien obligés de partager ce vêtement, pour le bonheur des femmes…

Pour mettre une note raffinée sur cette Nouvelle,

               J’ai envie de connaitre les parfums de Coco Chanel.             

               On me dit souvent qu’on a du mal à me résister tant j’ai de l’enthousiasme, quand je suis convaincue.

Chez mon parfumeur préféré, j’explique ce Concours et mon souhait de connaitre ces parfums. Bien, bien, me dit la demoiselle, je vais vous remplir quelques petites fioles et je rajoute un cadeau de la part de Coco, attention elle est irrésistible, si vous commencez, je ne réponds de rien.

Chanel évoque l'Orient grâce à COCO, l'eau de Parfum pour femme captivante, sensuelle et voluptueuse, l'ivresse des COCOS NOIRS.

De nombreuses liaisons masculines laisseront sur son lit des motifs d’inspiration. L’amour dont elle fut entourée a favorisé une création exceptionnelle. Igor Stravinski, et les autres, ont contribué à cette production par leur générosité, leur affection.

 Coco nous dit : « Le seul intérêt de l’amour, c’est de faire l’amour », dommage qu’il faille un homme pour ça !

Bizarre cette pensée, d’un autre temps. Aujourd’hui on pourrait dire, par des temps où les femmes et les hommes souffrent de solitude, heureusement qu’un homme est nécessaire pour faire l’Amour….

 

Penser par soi-même, A haute voix, est un acte courageux, réconfortant, l’affirmation de soi nous grandit nous valorise.

 

MERCI COCO, POUR TON TALENT

qui a su nous embellir, et nous parer, à travers les âges. 

 

 

15 Juillet 2018

DANIDAR 

 

 

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17 juin 2018

LA PONCTUATION !

Et si on parlait de Ponctuation,

plus précisément du Point d’interrogation ?

 

 

Amoureuse du Point,

d’interrogation, évidemment,

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des questions, des réponses

Crainte du Point final.

 

 

Je tourne une page blanche, de mon cahier, je m’apprête à la couvrir de mots charmants pour en faire un récit quand, je t’aperçois, grand, magnifique, souriant légèrement, timide, toi qui fais partie d’une famille appelée « Ponctuation ». Je chéris particulièrement cette lignée sympathique, elle m’est nécessaire quand j’écris ou bien lorsque je lis mes Nouvelles en public…

Après une si longue absence, je me demande encore qu’as-tu fait sans moi ?   Je t’ai perdu il y a un an ou deux et je te retrouve aujourd’hui, en forme… quelle joie ! Moi je suis toujours la femme qui passe son temps a écrire, à s’interroger, à s’analyser, mais aussi charmée par ta présence ; Point d’interrogation, tu m’offres des réponses sur tous les sujets, à toutes mes questions, par tous les temps en hiver comme au Printemps, même au creux de mon oreiller quand la réponse tarde à venir et m’empêche de dormir. Mais aussi tu peux me dire, tu vas trop haut dans le rêve, ne crois-tu pas que la chute sera douloureuse ?

Très vite tu m’es devenu indispensable, j’ai osé te demander : « veux-tu être mon ami ? » feras-tu le serment de me servir loyalement, me dire le mot juste, la définition qui répond à mes attentes, afin de sortir de l’anonymat des banalités. 

Devenir ton ami ? mais je le suis depuis toujours, tu le sais bien, souviens toi, je t’ai proposé d’habiter ensemble pour travailler plus aisément. Tu n’arrêtes jamais de m’interroger sur tout, sur notre devenir, nos souhaits qui tombent à l’eau, …le nuage qui passe tranquillement en t’ignorant. 

Je me souviens, tu répétais sans cesse, j’aimerais me singulariser, me glisser à l’intérieur des mots pour changer leur sens, être quelqu’un d’autre, reprendre ma vraie place, faire peau neuve en quelque sorte.

Mes interrogations deviendront tes suggestions, tu espaceras tes fugues pour un suivi pointu de notre travail.

Je suis très contente de t’avoir retrouvé, le temps m’a paru long, on va pouvoir reprendre nos fou-rires, nos joies !!! J’ai perdu des amis, j’en ai consolé d’autres, mes Muses antiques sont toujours là, fidèles, une petite nouvelle se penche un peu trop sur mes écrits, elle s’applique à remplir mon réservoir d’idées.

Tu exagères, ce n’est pas sérieux de rester seule à travailler toute la journée, on devient fou à corriger ses écrits…

Écoute, si je devais te présenter, l’ami idéal, tranquille, qui donne sans rien donner, où voudrais-tu le rencontrer ?

J’aimerai bien près de cet arbre, adossée à son tronc, entourée de ses fleurs, je l’attendrai, en écrivant, sans m’apercevoir que tous mes écrits, parlent de lui…

 

Bercée par la musique « Après un rêve, Gabriel Fauré »,

je me réveillerai,

Un peu éblouie devant tant de beauté,

je le chercherai des yeux...

 

 « Nous ne voyons pas les choses telles quelles sont, nous les voyons telles que nous voulons qu’elles soient » (Talmud). 

                                                                                             

DANIDAR

Juin 2018 

 

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27 avril 2018

L'ABSENCE

 

Quelle est lourde à porter l’Absence, même de courte durée,  elle me bouscule pour des questions, des regrets, qui n’ont pas pu être évoqués, quand elle s’appelait Présence.

Elle avance, elle s’éloigne, moi je reste à ma place, en retrait, pour essayer de me familiariser avec ce nouveau paysage,

allégé de la Présence.

Au gré du temps qui passe, il s’éclaircit ou s’assombrit jusqu’à devenir nuit…

Je le sais bien, la Présence reviendra de son pas tranquille pour me retrouver, comme avant. Moi, Présence je suis, je resterai Présence avec mes gestes mesurés, contrôlés, mon calme étudié fait de mots semblables à ceux d’hier, sans surprise.

A son retour nous échangerons nos copies, la sienne toujours blanche, la mienne souvent alourdie, éternellement renouvelée, mes pensées précises, évocatrices d’un scénario bien rodé.

Mais il arrive parfois que l’Absence s’impatiente, rapidement elle revêt le manteau du Présent, une joie ne peut attendre. 

Je suis fébrile, pressée de l’écouter, de percevoir ses phrases à peine audibles, de comparer nos points de vue, le partage s’imposera …  

Alors, à cet instant, plus rien n’a d’importance, la Présence rentre sans bruit, l’esquisse d’un sourire sur ses lèvres ;  

 

« J’ai trouvé, au bord d’un chemin, "le Petit Bonheur" de Félix Leclerc, je l’ai pris dans mes bras, réchauffé sur mon cœur, garde le bien dans ta maison, cette joie-là, nous en profiterons"...

Ensemble.

 

 Paris le 25/4/2018

DANIDAR

 

Je déchire, je déchire encore, je suis experte en déchirements...

 

 

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20 avril 2018

AU-REVOIR LES ENFANTS !

 

 

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Les saisons se bousculent, après un Printemps tardif,  nous voilà brusquement en été, celui qui s’impose et se balade avec la Canicule, en bandoulière.

La végétation explose, seulement pour installer les feuilles sur les arbres, elles se faneront instantanément « c’est à boire qu’il nous faut… »

Le croirez-vous, je vois des enfants courir sur les trottoirs, en écartant les bras, c’est les vacances ! on est en vacances ! en imitant l’avion qui les mènera… forcément en vacances.

Il faut que j’accepte de vivre dans le désordre, des remises de Diplômes en pleine année scolaire, des vacances à toutes heures du jour ou de la nuit.

Dans cette prestigieuse École de Toulouse, toi et les autres, vous troquerez le jean pour un costume deux pièces, filles en jupe de soie, vous irez serrer la main de ce Professeur Exceptionnel.

Il vous dira, comme à chaque dernier départ : vous le savez, c’est un rituel de l’École, m’avez-vous remis votre dernier devoir :          « racontez-moi, ce que vous voudrez… »

-     D’un ensemble parfait, d’une seule voix étouffée, Oui Mr le Professeur, ils sont sur votre bureau.

-     Merci, vous aurez bientôt de mes nouvelles.

Au-revoir les enfants, mes félicitations sincères. Le Professeur se retourne, se dirige vers sa classe. Une pile de copies, une enveloppe élégante qui dépasse. Il s’en doutait un peu, cet élève, hors du commun, d’une intelligence remarquable, l’a toujours étonné par ses raisonnements, son observation, l'art de faire plaisir. Il a du mal à ouvrir cette lettre,  et puis voilà :

 

Cher Professeur,

Pendant cinq ans vous nous avez enseigné, expliqué, corrigé, encouragé, les matières imposées .

Notre École est située Toulouse, ville rose à l’aube, ville mauve au soleil, ville rouge au crépuscule.

La grande place du Capitole abrite la « célèbre Galerie des Illustres » ancien Musée de Toulouse.

Cet ensemble attrayant m’a donné l’idée de dessiner votre portrait, de le peindre aux couleurs

de Toulouse et de le rendre un peu magique ou vivant par vos expressions,  bien connues des élèves.

Il suffira de tourner autour pour comprendre le rendu de mon dessin.

Mon prof. d’Art plastique insiste, « vous avez un don remarquable » (Je crois. qu’il exagère).

Alors, cher Professeur, je vous attends demain, devant votre tableau, dans la Galerie des Illustres, 

ce sera mon dernier devoir.

 

 

 

 

Pour Jordan

Puisse tes pas te mener toujours vers le succès

Affectueusement

DANIDAR

20/4/2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 avril 2018

UN PRINTEMPS PARTICULIER

 

Ainsi donc, le Printemps de l’année 2018, le 21 Mars, n’a pas voulu se montrer, la neige et la glace ont remplacé les fleurs. Toutes les conversations tournent autour du grand absent :

 - Quel dommage, j’avais retourné la terre du jardin, on m’avait livré des semis, tout ça pour rien, quel gâchis !

 - Ce matin je t’ai envoyé un Printemps de givre et de glace, s’il te plait serre le fort contre toi et renvoie-le-moi, je saurai quoi en faire.

 - Une rencontre insolite, le Printemps et l’Économie, bizarre d’avoir réuni ces deux-là, on pourra dire, cette année on a fait l’Économie d’un Printemps.

 - Incroyable ! regarde notre Printemps en Charente Maritime, tu peux imaginer pareille surprise…

- Oui, je peux, j’ai la même à Paris.

A vous entendre, je ne sais pas si je dois rire ou pleurer, ce Printemps d’aujourd’hui à quelque chose d’exceptionnel, ce sera peut-être le seul de votre vie qui aura échangé les massifs fleuris par des arbres givrés, brouillé les saisons d’un Printemps en hiver.

 Les Compositeurs l’ont bien compris, on peut écouter « Les Quatre Saisons », de Vivaldi, et

 « Les Saisons de Tchaïkovski », dans le désordre…

 

 

okarbreprintemps-l750-h512Perturbée, je l’ai été aussi, empêchée de sortir pour cause de verglas, j’ai dû manquer un rendez-vous très important, il faut bien que les saisons fassent leur caprice.

 

Aujourd’hui, le grand froid s’est éloigné et voilà le nouveau Printemps qui se développe sous ma fenêtre, prend la forme d’un arbre magnifique, immense, recouvert de petites feuilles d’un vert tendre.

Il pleut encore quelquefois, c'est simplement pour aider toute cette végétation à grandir ?

 Et j’écoute de la musique tout en écrivant, les fleurs n’en seront que plus belles, un peu charmées par les mélodies…

 

sur You Tube   

Dying of love – Ernesto Cordozar (Musique du Monde)

    Mahler Symphonie n°4 Ruhevoll

     Saint Saens - Introduction and Rondo Capriccioso  

    Piano Sonata in A D959 Andantino, Schubert

     E. Grieg. Peer Gynt. Chanson de solveig

 

 

 

 

Paris le 10 avril 2018

DANIDAR

 

 

Pour Corinne, Marie-Jeanne, Angèle, Myriam, Mary

quelques branches du nouveau Printemps Parisien.

Affectueusement!

 

  

 

 

 

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20 février 2018

MA DROLE DE VIE

 

 

Comment puis-je vous le dire, vous l’expliquez, ma vie est une curiosité, une recherche incessante, elle traverse des interrogations, des émotions assez vives où j’attends, encore à ce jour, les réponses à mes questions….

Je m’infiltre entre les mots pour occuper le moindre espace, pour réfléchir à l’impensable, ce que j’ignorais encore hier, s’impose aujourd’hui comme un espoir.

Mais aussi, il faut bien l’admettre, mes révoltes sont présentes à l’instant où j’ai envie de tout casser à mains nues, de vouloir à tout prix être une gagnante.

Elle est vraiment compliquée, ma vie, tristesse, ou joie intense, je ne maitrise pas mes sentiments, qui se mêlent à des souvenirs plus riants.

Je feins l’indifférence, en m’adressant à plusieurs personnes à la fois, dans un discours bien ciblé. Ce que j’ignore, je l’invente et je pense parfois au Promeneur sur la route en bord de mer. De son pas régulier, il marche en permanence derrière mon ombre, en m’obligeant à me retourner fréquemment, pour vérifier, sa présence. 

A mes côtés, lorsqu’il s’épanche, ses lettres se rétrécissent, ses mots deviennent petits comme pour parler à un enfant.

Je m’amuse de cette coquetterie qui m’émeut.

 

Mais peut-être ai-je peur de le perdre, il est une étoile qui brille sur mon champ de pensées.

DANIDAR

2O février 2018

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03 février 2018

HEUREUX ANNIVERSAIRE

 

Mon petit-fils ANTHONY

Quel heureux jour, ce 3 Février, il n’y a pas si longtemps, tu étais un jeune garçon, plein d’humour, et d’affection, tu prenais à cœur de m’aider à mijoter des bons petits plats...

à me confier tes grands secrets !

Aujourd’hui c’est autre chose,

Te voilà à l’âge de 22 ans, grand élégant, avec une situation formidable qui se profile…

 Sois attentif, suis ton chemin vers le succès, ta satisfaction sera au rendez -vous.

 Après mon écriture bleue, mets dans ta vie, des mots bleus de bonheur et de joie, qu’il en soit de même tout au long de ton chemin…

 

Avec toute mon Affection

DANIDAR

3 Février 2O18

 

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07 janvier 2018

SOUHAITS POUR LA NOUVELLE ANNEE

 

Comme il se doit, j’ai reçu des souhaits, les uns un peu élaborés, d’autres rédigés à la façon d’une fée, avec beaucoup de gentillesse.

J’ai observé, cette année, les vœux qui ont la priorité sont ceux qui parlent de santé : donnez-moi la santé, je vous donne tout le reste ( entendu ce matin au marché ). J’’adhère complètement à ce souhait.

 

Une surprise ce matin sur mon écran :

Bonjour Dani

Comment vas-tu ? que deviens-tu ? Vas-tu toujours en cures ? Je te souhaite une bonne année 2018 …Je t’écrirai plus longuement bientôt car je suis en grandes, grandes vacances. - Odile alias Jeanne

Ma mémoire  commence à travailler, j’ai un souvenir très lointain qui n’arrive pas à revenir sur le devant de la scène. Pourtant les grandes vacances semblent appartenir à une jeune femme qui courent dans tous les sens, qui photographie tout, qui me crie on se retrouve au départ du car, surveille maman !

Je ne peux pas le croire, est-ce vraiment toi ? Depuis 2O1O et ce voyage en Italie inoubliable.

Les lacs magnifiques, le paon blanc devant lequel tu t’agenouilles, notre aventure policière à Milan. La piscine et toi sont autant d’aventures amusantes.

Comment va ta maman aujourd’hui ?

Je pense qu’il est superflu de te dire Merci pour ce retour italien, continue tes voyages, ils te vont si bien.

Joyeuse année !!

7 janvier 2018

DANIDAR

 

 

 

 

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27 décembre 2017

AINSI, BIENTOT, JE TE DIRAI AU-REVOIR, ANNEE 2017

 

 Tu t’en vas tout doucement en rasant les murs, tu te caches en craignant

 qu’on te reproche les moments douloureux que tu nous as imposé. 

Mais ne crains rien, la balance penche du bon côté.

Des souvenirs plus souriants, plus joyeux se sont installés près de moi pour te rappeler tout ce que j’ai voulu te dire,

toutes mes incertitudes, des interrogations sans pouvoir en gommer la ponctuation.

Alors aujourd’hui, avant de fermer le livre de l’année 2017,

j’ai du chagrin d’avoir des regrets, bien présents. Pressées par le temps, toujours excessives, mes pensées se bousculent, elles sont plus audacieuses pour te dire, je vais essayer, pour cette nouvelle année,

de mettre de l'ordre dans mes sourires.

 

BONNE ET HEUREUSE ANNEE A TOUS !

Danidar

25 décembre 2017

 

 

              

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23 novembre 2017

OU VAS-TU CHERCHER TOUT ÇA ?

 

0n me dit quelque fois  comment se fait-il qu’il t’arrive assez souvent des aventures peu ordinaires, des rencontres dans les trains qui aboutissent à des amitiés, des faits divers incroyables…

Je pense sincèrement, tu inventes tout, tu as beaucoup d’imagination, il n’est pas possible que ce soit vrai, la rencontre à Royan d’une dame qui a lu ton blog et qui se retrouve dans un train en face de toi à te parler d’un texte qu’elle a lu, le tien, c’est impossible ! impossible !

 Et hier soir je reçois un petit mail d’une amie « j’ai pensé à toi ces jours derniers. J'ai relu ton recueil de Nouvelles.

Par endroit, c'est vraiment drôle ! J'ai bien rigolé. Où vas-tu chercher tout ça ? Tu as l'imagination fertile. Tu fais danser les gâteaux, parler Mr. Mac, tu envoies des ondes négatives à la chatte...

 Qu'es-tu en train d'inventer en ce moment ? 

 

Inventer n’est pas vraiment le verbe qui convient, je raconte un évènement auquel j’ai assisté, qui m’a impressionné, une émotion que j’ai du mal à exprimer, l’écriture sera plus tranquille, plus descriptive en douceur, elle pourra courir sur la page pour arriver à atteindre le but recherché et interpeller le destinataire, …dans le meilleur des cas. A mon insu je stocke des images, des évènements, des bribes de conversations, des sourires qui ont laissé une trace en moi, je crois les avoir oubliés, mais ils ressortiront au moment où j’en aurai besoin.

 

Je reconnais être assez sensible, observatrice, admirative devant une vitrine de gâteaux, en septembre à la rentrée des classes, les pâtisseries deviennent des enfants turbulents, devant le Maître pâtissier 1ER Ouvrier de France qui les interroge : comment se sont passées vos vacances ? ils ont le même langage que les enfants, ils se bousculent sur les bancs et font couler leur crème, l’éclair au café s’est installé au bar et attend d’être servi.

 Je trouve très logique qu’une Religieuse au chocolat demande qu’on lui confectionne un livre de prière en pâte d’amande pour profiter de prier, quand elle s’ennuie en vitrine.

En écrivant, je sais rapidement qui va apprécier cette histoire, qui va en rire, ça devient un texte orienté vers des invités réels, qui vont éclipser les virtuels.

 Naturellement j’introduis des personnes de la famille, normal c’est un grand mariage …

 

Je vais te raconter ce qui m’est arrivé, hier, une situation au départ très simple. Tu comprendras que rien n’est inventé…

 

Dimanche, je rentre du marché, j’avance tranquillement, je prends la rue Marmontel, un raccourci pour rentrer quand j’entends derrière moi un monsieur, voix tonitruante, parler à deux petits enfants :

 « Attention trottoir, Attention ne courrez pas, nous allons traverser bientôt, à mon signal seulement…                                    

Le monsieur arrive à ma hauteur, je lui dis

« Je suis persuadée, vous feriez un bon moniteur de colonies de vacances », et je me place au bord du trottoir à côté des enfants, vous m’acceptez pour traverser avec vous ?

Il me répond, mais voyons chère madame, bien sûr, les enfants n’obéissent pas et il crie subitement : PRIVES DE CHIPS ! !, ça marche à tous les coups !

Il m’a fallu une sacrée dose de sang froid pour avaler un fou-rire naissant.

Nous reprenons notre marche côte à côte, il me demande

 -  Connaissez-vous la Pharmacie de la Quintinie ?

 -  Mais bien sûr m’écriais-je, elle est juste là à l’angle mais aujourd’hui dimanche, elle est fermée,

- Ah non !  Me répond le monsieur, elle est ouverte,

-  Je vous assure, elle est fermée, j’habite tout à côté, je connais bien la Pharmacienne, si elle avait changé ses horaires, elle me l’aurait signalé … à moins que ce soit une « Journée Porte Ouverte des pharmacies » et là je comprendrai mieux.

-   Le monsieur ajoute, dommage, mon téléphone ne fonctionne pas sinon j’aurais eu l’information tout de suite ???(il était devant la pharmacie fermée). Son insistance m’a fait basculer et j’ai cru 

Je suis très intriguée, Monsieur, avec quel produit en vente en pharmacie, voulez-vous soigner votre téléphone, ? ça pourrait me servir !

-    Non, non, on m’a parlé aussi de la Pharmacie du Marché,

AH ! là oui ! Elle est ouverte toute la journée, mais il vous faut faire demi-tour et redescendre toute la rue Marmontel, 5 mn

-  J’allais lui proposer un Doliprane dans mon sac mais, précipitation, il s’est repris, on m’a indiqué aussi une 3ème pharmacie à gauche de la rue Corbon, rue Vouillé.  

-      Et moi d’ajouter, comme pour me venger, vous voulez faire toutes les pharmacies du 15eme, vous avez neuf chances sur dix de les trouver fermer.

-      Il part en courant entrainant les enfants dans son sillage puis il se retourne et me fait un grand signe de la main : merci pour tout, au-revoir...Sur le trottoir, il esquisse un pas de danse, je reconnais « la Musique du « Marché Slave » de Tchaïkovski qui vient de la Médiathèque à côté.  Et surprise, je découvre une autre facette de ce monsieur, un danseur gracieux…

 

J’ai failli lui crier bon dimanche, mais j’ai pensé pas de provocations !

J’ai dû m’asseoir sur le bord du trottoir pour récupérer et réfléchir sur le mental des hommes têtus mais gracieux…

Je lui avais expliqué la différence entre les trois pharmacies, je les connaissais parfaitement, je pouvais l’accompagner à la seule officine ouverte le dimanche et bien non ! il fallait qu’il aille s’en assurer lui-même en faisant un grand tour !

 

La Pharmacienne de la Quintinie aime bien mes Nouvelles, pour une fois qu’elle en est la vedette, je pense que ça l’amusera de lire cette histoire de pharmacies.

Et par curiosité, j’ai appelé une amie qui habite tout près de cette 3ème pharmacie, rue Vouillé

Oh ! je suis à Toulouse, en rentrant j’irai voir..., non ne te dérange pas !

 

J’y suis passée, lundi, un monde fou, alors je fais signe et je demande,

La Pharmacie est-t-elle ouverte le Dimanche ?

(Pour savoir si le monsieur avait enfin pu expérimenter son téléphone)

 C’était pourtant clair, comme question, mais

 Madame, on est lundi aujourd’hui !

 Tout ça, uniquement,  pour dépanner les hommes en perdition !

 

 Rien n’est vraiment inventé dans cette histoire, c’est le monsieur qui en est l’instigateur, je ne pouvais pas rester insensible à son langage, à son obstination à faire soigner son téléphone pour repérer les pharmacies ouvertes.

J’ai simplement introduit la pharmacienne pour donner une touche amusante à ce récit rocambolesque.

 

Il suffit parfois d’un petit détail, trois fois rien, et les contours de la Nouvelle se profilent, l’histoire est là !  Si le sujet s’y prête,  peuvent avoir un rôle, des personnes connues.  Il n’y a pas de mystère ce sont les amis chaleureux, les lecteurs, mais aussi les chagrins, un simple geste de la main sur un bureau, les gens, la vie en quelque sorte, ceux que je côtoie, le regard affectueux que je leur porte, qui me fournissent la matière pour écrire, au jour le jour.

 

Voilà Mary, un exemple d’histoire simple, je n’ai rien inventé ou presque, peut-être, parfois, un trop plein d’émotivité qui déborde.

 

 

 

Méli-Melo

Pour Mary

MERCI

Danidar

23/11/2017

 

 

 

 

 

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