LE BLOG DE DANI D'ART

03 février 2018

HEUREUX ANNIVERSAIRE

 

Mon petit-fils ANTHONY

Quel heureux jour, ce 3 Février, il n’y a pas si longtemps, tu étais un jeune garçon, plein d’humour, et d’affection, tu prenais à cœur de m’aider à mijoter des bons petits plats...

à me confier tes grands secrets !

Aujourd’hui c’est autre chose,

Te voilà à l’âge de 22 ans, grand élégant, avec une situation formidable qui se profile…

 Sois attentif, suis ton chemin vers le succès, ta satisfaction sera au rendez -vous.

 Après mon écriture bleue, mets dans ta vie, des mots bleus de bonheur et de joie, qu’il en soit de même tout au long de ton chemin…

 

Avec toute mon Affection

DANIDAR

3 Février 2O18

 

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07 janvier 2018

SOUHAITS POUR LA NOUVELLE ANNEE

 

Comme il se doit, j’ai reçu des souhaits, les uns un peu élaborés, d’autres rédigés à la façon d’une fée, avec beaucoup de gentillesse.

J’ai observé, cette année, les vœux qui ont la priorité sont ceux qui parlent de santé : donnez-moi la santé, je vous donne tout le reste ( entendu ce matin au marché ). J’’adhère complètement à ce souhait.

 

Une surprise ce matin sur mon écran :

Bonjour Dani

Comment vas-tu ? que deviens-tu ? Vas-tu toujours en cures ? Je te souhaite une bonne année 2018 …Je t’écrirai plus longuement bientôt car je suis en grandes, grandes vacances. - Odile alias Jeanne

Ma mémoire  commence à travailler, j’ai un souvenir très lointain qui n’arrive pas à revenir sur le devant de la scène. Pourtant les grandes vacances semblent appartenir à une jeune femme qui courent dans tous les sens, qui photographie tout, qui me crie on se retrouve au départ du car, surveille maman !

Je ne peux pas le croire, est-ce vraiment toi ? Depuis 2O1O et ce voyage en Italie inoubliable.

Les lacs magnifiques, le paon blanc devant lequel tu t’agenouilles, notre aventure policière à Milan. La piscine et toi sont autant d’aventures amusantes.

Comment va ta maman aujourd’hui ?

Je pense qu’il est superflu de te dire Merci pour ce retour italien, continue tes voyages, ils te vont si bien.

Joyeuse année !!

7 janvier 2018

DANIDAR

 

 

 

 

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27 décembre 2017

AINSI, BIENTOT, JE TE DIRAI AU-REVOIR, ANNEE 2017

 

 Tu t’en vas tout doucement en rasant les murs, tu te caches en craignant

 qu’on te reproche les moments douloureux que tu nous as imposé. 

Mais ne crains rien, la balance penche du bon côté.

Des souvenirs plus souriants, plus joyeux se sont installés près de moi pour te rappeler tout ce que j’ai voulu te dire,

toutes mes incertitudes, des interrogations sans pouvoir en gommer la ponctuation.

Alors aujourd’hui, avant de fermer le livre de l’année 2017,

j’ai du chagrin d’avoir des regrets, bien présents. Pressées par le temps, toujours excessives, mes pensées se bousculent, elles sont plus audacieuses pour te dire, je vais essayer, pour cette nouvelle année,

de mettre de l'ordre dans mes sourires.

 

BONNE ET HEUREUSE ANNEE A TOUS !

Danidar

25 décembre 2017

 

 

              

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23 novembre 2017

OU VAS-TU CHERCHER TOUT ÇA ?

 

0n me dit quelque fois  comment se fait-il qu’il t’arrive assez souvent des aventures peu ordinaires, des rencontres dans les trains qui aboutissent à des amitiés, des faits divers incroyables…

Je pense sincèrement, tu inventes tout, tu as beaucoup d’imagination, il n’est pas possible que ce soit vrai, la rencontre à Royan d’une dame qui a lu ton blog et qui se retrouve dans un train en face de toi à te parler d’un texte qu’elle a lu, le tien, c’est impossible ! impossible !

 Et hier soir je reçois un petit mail d’une amie « j’ai pensé à toi ces jours derniers. J'ai relu ton recueil de Nouvelles.

Par endroit, c'est vraiment drôle ! J'ai bien rigolé. Où vas-tu chercher tout ça ? Tu as l'imagination fertile. Tu fais danser les gâteaux, parler Mr. Mac, tu envoies des ondes négatives à la chatte...

 Qu'es-tu en train d'inventer en ce moment ? 

 

Inventer n’est pas vraiment le verbe qui convient, je raconte un évènement auquel j’ai assisté, qui m’a impressionné, une émotion que j’ai du mal à exprimer, l’écriture sera plus tranquille, plus descriptive en douceur, elle pourra courir sur la page pour arriver à atteindre le but recherché et interpeller le destinataire, …dans le meilleur des cas. A mon insu je stocke des images, des évènements, des bribes de conversations, des sourires qui ont laissé une trace en moi, je crois les avoir oubliés, mais ils ressortiront au moment où j’en aurai besoin.

 

Je reconnais être assez sensible, observatrice, admirative devant une vitrine de gâteaux, en septembre à la rentrée des classes, les pâtisseries deviennent des enfants turbulents, devant le Maître pâtissier 1ER Ouvrier de France qui les interroge : comment se sont passées vos vacances ? ils ont le même langage que les enfants, ils se bousculent sur les bancs et font couler leur crème, l’éclair au café s’est installé au bar et attend d’être servi.

 Je trouve très logique qu’une Religieuse au chocolat demande qu’on lui confectionne un livre de prière en pâte d’amande pour profiter de prier, quand elle s’ennuie en vitrine.

En écrivant, je sais rapidement qui va apprécier cette histoire, qui va en rire, ça devient un texte orienté vers des invités réels, qui vont éclipser les virtuels.

 Naturellement j’introduis des personnes de la famille, normal c’est un grand mariage …

 

Je vais te raconter ce qui m’est arrivé, hier, une situation au départ très simple. Tu comprendras que rien n’est inventé…

 

Dimanche, je rentre du marché, j’avance tranquillement, je prends la rue Marmontel, un raccourci pour rentrer quand j’entends derrière moi un monsieur, voix tonitruante, parler à deux petits enfants :

 « Attention trottoir, Attention ne courrez pas, nous allons traverser bientôt, à mon signal seulement…                                    

Le monsieur arrive à ma hauteur, je lui dis

« Je suis persuadée, vous feriez un bon moniteur de colonies de vacances », et je me place au bord du trottoir à côté des enfants, vous m’acceptez pour traverser avec vous ?

Il me répond, mais voyons chère madame, bien sûr, les enfants n’obéissent pas et il crie subitement : PRIVES DE CHIPS ! !, ça marche à tous les coups !

Il m’a fallu une sacrée dose de sang froid pour avaler un fou-rire naissant.

Nous reprenons notre marche côte à côte, il me demande

 -  Connaissez-vous la Pharmacie de la Quintinie ?

 -  Mais bien sûr m’écriais-je, elle est juste là à l’angle mais aujourd’hui dimanche, elle est fermée,

- Ah non !  Me répond le monsieur, elle est ouverte,

-  Je vous assure, elle est fermée, j’habite tout à côté, je connais bien la Pharmacienne, si elle avait changé ses horaires, elle me l’aurait signalé … à moins que ce soit une « Journée Porte Ouverte des pharmacies » et là je comprendrai mieux.

-   Le monsieur ajoute, dommage, mon téléphone ne fonctionne pas sinon j’aurais eu l’information tout de suite ???(il était devant la pharmacie fermée). Son insistance m’a fait basculer et j’ai cru 

Je suis très intriguée, Monsieur, avec quel produit en vente en pharmacie, voulez-vous soigner votre téléphone, ? ça pourrait me servir !

-    Non, non, on m’a parlé aussi de la Pharmacie du Marché,

AH ! là oui ! Elle est ouverte toute la journée, mais il vous faut faire demi-tour et redescendre toute la rue Marmontel, 5 mn

-  J’allais lui proposer un Doliprane dans mon sac mais, précipitation, il s’est repris, on m’a indiqué aussi une 3ème pharmacie à gauche de la rue Corbon, rue Vouillé.  

-      Et moi d’ajouter, comme pour me venger, vous voulez faire toutes les pharmacies du 15eme, vous avez neuf chances sur dix de les trouver fermer.

-      Il part en courant entrainant les enfants dans son sillage puis il se retourne et me fait un grand signe de la main : merci pour tout, au-revoir...Sur le trottoir, il esquisse un pas de danse, je reconnais « la Musique du « Marché Slave » de Tchaïkovski qui vient de la Médiathèque à côté.  Et surprise, je découvre une autre facette de ce monsieur, un danseur gracieux…

 

J’ai failli lui crier bon dimanche, mais j’ai pensé pas de provocations !

J’ai dû m’asseoir sur le bord du trottoir pour récupérer et réfléchir sur le mental des hommes têtus mais gracieux…

Je lui avais expliqué la différence entre les trois pharmacies, je les connaissais parfaitement, je pouvais l’accompagner à la seule officine ouverte le dimanche et bien non ! il fallait qu’il aille s’en assurer lui-même en faisant un grand tour !

 

La Pharmacienne de la Quintinie aime bien mes Nouvelles, pour une fois qu’elle en est la vedette, je pense que ça l’amusera de lire cette histoire de pharmacies.

Et par curiosité, j’ai appelé une amie qui habite tout près de cette 3ème pharmacie, rue Vouillé

Oh ! je suis à Toulouse, en rentrant j’irai voir..., non ne te dérange pas !

 

J’y suis passée, lundi, un monde fou, alors je fais signe et je demande,

La Pharmacie est-t-elle ouverte le Dimanche ?

(Pour savoir si le monsieur avait enfin pu expérimenter son téléphone)

 C’était pourtant clair, comme question, mais

 Madame, on est lundi aujourd’hui !

 Tout ça, uniquement,  pour dépanner les hommes en perdition !

 

 Rien n’est vraiment inventé dans cette histoire, c’est le monsieur qui en est l’instigateur, je ne pouvais pas rester insensible à son langage, à son obstination à faire soigner son téléphone pour repérer les pharmacies ouvertes.

J’ai simplement introduit la pharmacienne pour donner une touche amusante à ce récit rocambolesque.

 

Il suffit parfois d’un petit détail, trois fois rien, et les contours de la Nouvelle se profilent, l’histoire est là !  Si le sujet s’y prête,  peuvent avoir un rôle, des personnes connues.  Il n’y a pas de mystère ce sont les amis chaleureux, les lecteurs, mais aussi les chagrins, un simple geste de la main sur un bureau, les gens, la vie en quelque sorte, ceux que je côtoie, le regard affectueux que je leur porte, qui me fournissent la matière pour écrire, au jour le jour.

 

Voilà Mary, un exemple d’histoire simple, je n’ai rien inventé ou presque, peut-être, parfois, un trop plein d’émotivité qui déborde.

 

 

 

Méli-Melo

Pour Mary

MERCI

Danidar

23/11/2017

 

 

 

 

 

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03 novembre 2017

BON ANNIVERSAIRE DANIDAR

 

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire !

 

Pour fêter l’événement, pour être attrayante, je vous offre, en toute modestie, un cadeau d’anniversaire que nous partagerons.

Dans une boîte en satin, joliment enrubannée, j’ai rangé un choix  heureux de souhaits, du plus comique au plus sérieux, à découvrir au fil des jours.

D’autres jours nouveaux, porteurs de bonnes nouvelles, pour remplacer les anciens, devenus ternes et sans attraits.

Je vous propose plus généreusement, mon affection, soyez inventifs pour m’étonner un peu et me dire ce que vous en ferez

 

 

Poésie courte

Larmes de bougies, émotion

Compotier, s’installèrent,

Mots séduisants en papillotes, Félicitations.

Chants de la Terre

« Un seul être me manque et tout est dépeuplé »

 

Danidar

3 novembre 2017 

 

Le jour est propice, c’est l’occasion ou jamais, je dois vous confier ce secret, on m’a volé des fragments de ma vie. J’ai longtemps pensé, c’était surement une belle tranche de vie qui serait devenue intéressante.

Mais à la réflexion, c’est la vie restante, celle d’aujourd’hui, qui m’a offert le plus de découvertes, de joies, des écrits de toutes sortes, sur la pointe des pieds, la tête dans les nuages.

Doucement, jour après jour, je me suis acceptée, avec ce manque de vie, je n’ai plus pensé au passé, pour revenir au temps présent.

La découverte de petits bonheurs devenus, à mon insu, des gorgées d’espoir. Et aujourd’hui je continue encore et encore à rêver de vies impossibles, très particulières...

 

 

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17 octobre 2017

LA MUSIQUE

Qu’elle fût jolie, cette Musique, détendue, charmée, elle m’a donné l’occasion d’oublier, les griffes, les écorchures du temps, qui ont marqué mes jours, entravé mes mouvements.

 Je les ai vu ces musiciens qui m’ont enchanté en jouant divinement 

La 8e Symphonie de Franz Schubert.

 

Ecouter de la Musique, s’harmonise pour moi, avec un envol particulier, fenêtres ouvertes ou non, vers des destinations privilégiées. Je ne pars jamais seule, j’’entraîne toujours un souvenir encore très présent, un futur que j’invente pour mes jours à venir.

Je suis là, je suis là-bas,

                             à la campagne, dans un jardin …

 

La Musique m’accompagne toujours, complice de mes émotions, elle me façonne et devient émouvante, muse, mais aussi mystérieuse lorsque partie d’une note je me retrouve à t’écrire, à mettre sur le papier, ce que je voulais te dire, à essuyer des larmes de joie !

Musique magique, merveilleuse, tu m’entraînes si loin, je me perds dans tes sons, tes mélodies, je les transforme dans l’espoir qu’un jour ma musique intérieure rencontrera la tienne…

 

 Paris le 17 0ctobre 2017

 DANIDAR

 

 

 

 

 

 

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11 septembre 2017

CHAUMONT-sur-LOIRE (Suite et Fin)

Festival international des jardins

 

Une histoire extraordinaire

Pour une si petite Gare !

(2ème Partie)

 

 

Dernier jour de notre escapade, nous terminons par l’Atelier d’Art Floral, l’animatrice Katia me chuchote,

- tu pars la première, ton train est le plus tôt, je t’accompagnerai à la gare, c’est tout près d’ici, cinq minutes.

- merci beaucoup Katia.

 

LE DEPART

 

Katia commence son Atelier avec tous les détails pour créer une belle composition : vous prenez un morceau de mousse, vous le taillez, choisissez trois fleurs, du feuillage… le temps passe très vite, Katia est très sollicitée, et moi j’ai les yeux rivés sur le cadran de ma montre.

On termine enfin… allez Katia, on y va !

Ne t’inquiète pas, me dit-elle, on n’est pas à Paris et là elle se lance dans une explication argumentée, choisissez un endroit qui vous plait dans la pièce, mettez vos bouquets en scène, prenez des perles, des étoffes tout ce que vous voulez pour les faire parler…Katia est une passionnée, elle n’en finit pas d’aider les uns et les autres, moi,  il y a longtemps que j’ai donné mon bouquet à une participante qui rentre en voiture.

Enfin, Bises à tous,  NOUS PARTONS.

La voiture est là, devant la maison de nos hôtes, je suis debout coté trottoir, Katia est côté conducteur. A l’instant même où elle va mettre la clef dans la serrure, j’ai une angoisse ; je me suis souvenue, hier, la portière ne s’ouvrait pas, il fallait s’y reprendre à trois fois, pas de garage à Chaumont, je raisonne à 100 à l’heure, portière ouvre-toi, c’est bon !

 

ON ROULE, Katia me fait remarquer, tu comprends c’était dommage de te faire dépenser 10 € pour aller à la gare, c’est si près…

Je décide de ne plus parler, on ne distrait pas le chauffeur.

ON ARRIVE ! je vois un train qui entre gare, côté arrivé, mais où est le côté départ ? Impossible de passer sur la voie !

Providence, trois dames échangent un avis sur l’histoire du train fantôme, Katia fonce, où se trouve le côté départ, vite on va le rater ?

Ah ! ma pauvre dame, je le crois bien, remonter en voiture, rouler, vous devez tourner trois fois à droite et là vous y êtes.

Katia remonte en voiture, j’entends un drôle de bruit, j’ai calé ! c’est la voiture de ma fille … 

ON ROULE, la dame a dit tournez à droite 3 fois, j’ai un doute ! on roule, je suis ailleurs, sur Internet, à me chercher une chambre d’hôtel ON ARRIVE, Katia a un sang-froid incroyable, je la crois capable de s’’accrocher au train, pour le retarder, elle prend ma valise et disparait, elle cherche le quai départ, je l’entends crier, Danielle va sur le quai, vite, il va partir ; je l’entends mais je ne la vois pas.

Ce que ne sait pas Katia, un petit détail, toutes les portes donnant sur le quai sont fermées, je ne me pose plus de questions, j’avance et enfin la dernière porte est ouverte.

Je rentre sur le quai et là, spectacle étonnant : tout au bout, à côté de la locomotive, le Chef de gare fait des moulinets avec ses bras, il est furieux, il me fait penser à un lanceur de couteaux, dont je serais la cible ;

Au milieu du quai Katia, un autre spectacle, nous avons quitté l’Atelier précipitamment et j’avais oublié sa tenue vestimentaire, digne d’une gravure de mode.  Grande, mince, vêtue d’une robe bleue pâle, un joli chapeau façon turban, elle soulève ma valise et d’un geste gracieux, la glisse dans le train, j’arrive à sa hauteur, Monte Danielle, Monte, … à partir de ce moment je perds toutes notions de la réalité, je me retrouve dans le train, sur la plateforme, ma valise près de moi.

 J'ai pensé redescendre sur le quai pour embrasser Katia et la remercier ; le temps de me retourner, le train était déjà loin, encouragé par les nouveaux hurlements du chef de gare.

Je me fais une raison, le train est parti, je tire un trait sur mes civilités et je pense soudain, pas grave, j’enverrai un mail.

 

Un moment de repos et tout à coup une interrogation. Une dame en face de moi qui somnole,

 -      Madame, svp, pouvez-vous m’indiquer si la correspondance à St PIERRE DES CORPS est facile ?

-     Madame peu importe qu’elle soit facile ou non, nous avons déjà passé la gare de SPIERRE ….

-     Excusez-moi, vous avez dû vous endormir et rêver de voir passer cette gare,

-    Pas possible, je connais par cœur ce trajet

-     Ecoutez, j’ai pris mon Billet au Bureau SNCF de mon quartier, il est indiqué départ à 17h28 d’ONZAIN, (c’est là où j’ai failli le rater) arrivée à 17H50 à ST PIERRE

-     à 18H2O de ST PIERRE

-      Arrivée à 19H26 à PARIS MONTPARNASSE. Alors ?

 

 Montrez-moi votre Billet, je vais essayer de comprendre ;

Et voilà, je m’en doutais, vous n’êtes pas dans votre train, vous avez pris un Billet TGV ONZAIN-ST PIERRE-MONTPARNASSE,

Vous ETES MONTEE DANS UN TER qui arrive à la même heure à Paris Austerlitz, ET SURPRISE, pas de correspondance, train direct.  Vous n’aurez plus qu’à prendre un taxi.

 

Ce n’est pas croyable, j’ai une idée qui me trotte dans la tête, se pourrait-il que ce soit, un coup monté des fleurs pour nous empêcher de partir, j’en aurais le cœur net. 

 

Bien tranquillement, dans ce train qui n’est pas le mien, je vais vivre en apnée jusqu’ à Austerlitz, là je vais prendre un Taxi non sans avoir auparavant examiné les roues, les vitres, le chauffeur ;      ça ne va pas Madame….

Bien sûr je suis soulagée d’être à la maison, mais je pense à Katia qui doit être peinée de cette aventure et je décide de lui envoyer un mail amusant pour la détendre : 

 

Bonjour Gentil Chauffeur,

Evidemment je suis rentrée sans encombre, mais pas sur Paris. De ce train où d’un geste élégant tu as lancé ma valise, affalée sur un profond fauteuil et à peine assoupie, j’ai entendu la voix tonitruante du Contrôleur ...  Terminus TOURS, tout le monde descend.

Sereine, j’ai téléphoné à ma famille, ne bouge pas on vient te chercher, c’est gentil de venir nous voir, ce soir on t’emmène diner à l’ECU D’OR et demain je te réserve une jolie surprise « Chaumont et son Festival des jardins ».

J'en suis sûre, tu ne l'as jamais vu ….

(On peut toujours compter sur la famille)

BISES DE TOURS

Danielle

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

Chère Danielle,

Tu as dû recevoir mon mail précédent.

Je réalise que tu as dû débourser le prix d’un billet Tours/Paris.

Quel en est le prix afin que je t’envoie le remboursement.

Katia

 

Trop drôle, Katia, je voulais te faire rire et tu as plongé à pieds joints dans mes élucubrations, garde bien tes sous…et je lui dévoile ma farce.

 

Chère Danielle 

Tu m’as bien eu ! Tu as du talent ! Si je ne m’étais pas cru impliquée, tes élucubrations m’auraient fait beaucoup rire.

C’est à écrire et à raconter.

J’y ai cru car il m’arrive d’être étourdie. J’agis souvent un peu vite.

Donc c’était crédible et je n’étais pas fière de moi, surtout vis à vis de toi que j’avais plutôt envie de protéger.

Je suis soulagée car cela m’a tourmentée. 

Finalement, ce n’était pas le bon train mais il t’a évité le souci d’un changement. Donc j’ai été bien.... Inspirée en me trompant. (Quelle élégance pour sortir du problème).

J’ignorais ton talent de “raconteuse d’histoires à dormir debout”.  Je serai vigilante à l’avenir.

Je t’embrasse et belle fin de mois d’août.

Katia. 

 

 

POUR KATIA

Avec tous mes remerciements

 

Train en gare attend

Deux personnages importants

Déroule le tapis de fleurs

Lorsque le calendrier repassera

Sur la date de nos exploits,

On s’enverra mutuellement

Un mail de congratulations.

Mot de passe évidemment

Ah ! le pouvoir des fleurs.

Paris, le 5/9/2017

Bises avec entrain

 

 

 

 

 

 

 

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09 septembre 2017

CHAUMONT-SUR-LOIRE du 8 Août au 11 Août 2017

 

Festival international des jardins

 

Si j’habitais Chaumont-sur-Loire, je logerais dans son Château. Tous les jours, je ferais un tour dans les jardins pour admirer les fleurs, leur parler, être complice des Jardiniers, des Artistes qui les mettent en scène, pour l’émerveillement des touristes.

Chaque soir, de ma fenêtre, à la Maison du Pêcheur, au bord de la Loire, j’ai vu une barque silencieuse attendre le fossoyeur des fleurs ; il arrive, installe les fleurs fanées de la journée, me fait un signe de la main « c’est certain, ne t’inquiète pas, d’autres magnifiques les remplaceront demain ».

 

La barque glisse vers la dernière demeure des fleurs....

 

Petits exercices avec la complicité des fleurs

 

 

AVEC DES SI !

Si j’étais une fleur……. Je serais Mimosa, j’attendrai mes 2 petits frères dans la cour de l’Ecole en m’enivrant d’une rasade… de Mimosa ;

Si j’étais un fleuve…. Je serais la Seudre en Charentes Maritimes, elle est joliment bordée, sur

deux rives, de roses « Trémière » qui lui racontent de belles histoires. Il m’arrive, d’écouter en silence, d’espérer qu’elles parlent de moi.

Si j’étais un légume… Je serai, Artichaut,  pour le plaisir de me  déshabiller, feuille après feuille, afin d’être prêt pour le prochain concours de striptease.

Si j’étais un Bouquet…je serais un assortiment de fleurs qui se jalousent.  

Si j’étais une mauvaise herbe… je n’existerais pas. 

Si j’étais une céréale…je serais comblée d’être dévorée par les petits enfants.

Si j’étais un château… je serais celui de la « Belle au Bois dormant », j’attends encore le Prince charmant.

Si j’étais un astre… je serais La lune, pour être toujours ailleurs.

 

Différentes fleurs :

Rose repérée par Ronsard

Marguerite à la garde-robe unicolore

Pétale, un seul suffit à mettre de la couleur

Gueule de loup, ne pas craindre

Muguet, continue à faire ce qui lui plait, ça finira mal !

Arôme, Dior ne fait pas mieux, le café aussi

Giroflée, au jardin, clou de girofle à la cuisine

Lupin à l’apéro, lapin en entrée

Lys, la distinction

Bleuet de peur

Sabot de Vénus aux pieds d’une chèvre amoureuse

Bégonia a le béguin de son amie la rose

Tulipe, en Hollande, ne connaissent pas le contrôle des naissances.              

 

 

A la façon de Ronsard

 

Mignonne allons voir au jardin,

Qui ce matin s’est éveillé

Un cadeau qui t’est destiné

Pour fêter ton âge câlin.

 Tes dix ans, ma petite chérie

Ont fait pousser des fleurs jolies,

Couleurs, odeurs, rien que pour toi,

Viens vite te jeter dans mes bras !

DD

 

Haïkus ou semblant d'Haïkus

Leçon de dessin

Le soleil brille

Le sable scintille

Ton ombre sur ma peau

Dessine un Picasso.

 

Rien ne sert de courir

Un oiseau siffle

La nuée passe

Escargot gris

Traîne sa coquille

Le train s’éloigne à l’infini

Bave de dépit.

 

Rentrée des classes

Un défi !  recouvrir ton dos de baisers,

Ne rien oublier 

Tracer des lignes droites,

Lignes obliques obliques

Angles obtus, , des cercles concentriques

Simplement pour réviser ma géométrie.

 

 

Histoire au ras des pâquerettes

Introduire :  « Faire une fleur »

L’agent immobilier me vante les qualités de son appartement à vendre.

Avec humour il me parle du quartier, de son emplacement, Place Victor Hugo

fleurie toute l’année, 5 pièces bien distribuées….

Je m’énerve, il me plait beaucoup cet appartement,  

Mais il est trop cher, faites un effort, cher Monsieur,

Avec plaisir, Madame, je vous fais une fleur,

Vous êtes le hasard d’un pari, vous l’avez gagné…

 

 

 

 

 Fin de la première partie 

A suivre :  Au-revoir Chaumont

Une histoire extraordinaire

Pour une si petite gare.

 

 

 

 

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25 août 2017

CURE THERMALE A SAUJON (Charentes Maritimes) du 3 au 22 Juillet 2017

 

Une nouvelle cure à Saujon, pour retrouver des amis, pour prendre des bains salutaires, revoir les médecins, les soignants qui gèrent les curistes si aimablement.

 

Ma nuit a été très agitée, j’ai oublié de dîner, de prendre mes remèdes, une certaine souffrance qui s’installe, j’ai du mal à boucler ma valise et dans un tourbillon de rêves, j’atteins, enfin, le bout de la nuit.

Le train est en gare, une stagiaire me propose son aide, merci Mademoiselle et nous voilà partis.

Selon la tradition, depuis quelques années, chaque fois que je prends un train, une rencontre intéressante, m’accapare. De son discours, Dominique et du mien, mon étrange fatigue s’éloigne, se transforme en une interrogation pas banale. Cette jeune femme habite à St Palais, tout près de Royan et part pour quelques jours accompagner des malades à Lourdes. Belle générosité ! Elle est très sympathique, encore en activité, nous abordons des sujets qui nous concernent.

 

Gare de Saujon, son époux veut bien me déposer à la cure, 10 mn de trajet, merci beaucoup Monsieur.

 

Et la routine commence, paiement du Studio, que je m’obstine à occuper depuis quelques années, malgré des défauts de prises électriques ; mais pour une émotion revisitée il y a deux ans, etc.…

Quelques soignants que je connais bien, sont absents, ambiance plutôt morose, je viens à Saujon pour les soins mais aussi pour toutes les personnes qui font partie du paysage, les commerçants, mes rencontres devenues mes amies. Et même Joël le jardinier, est absent, je n’entends plus

« Bonjour Danidar, vous revoilà ». Saujon n’est plus Saujon, j’avoue que ça m’attriste, mon moral dégringole.

 

Première réunion de rentrée, une chaise libre, à côté de moi, un jeune homme souriant s’installe, il me précise, je viens pour la première fois. Génial, prenez ma carte de visite et sautez sur internet, vous saurez tout sur la cure, dans ses moindres détails.

Et où habitez-vous ?

A l’étage des musiciens, VIVALDI, peut-être parce que je suis pianiste. Il a de l’humour le jeune homme,

Non ! c'est trop beau, moi je suis dans les Iles, YEU,  et je vais composer des textes que vous mettrez en musique.

Il rit, le moins qu'on puisse dire c'est que vous avez de l'imagination !

Chut ! la réunion commence, je n'écoute plus rien, je pense à mon interview, il faut que j'arrive à lui faire dire tout ce qui me sera nécessaire pour écrire un texte Musical Thermal, à lui d'y mettre des Notes.

Le musicien se prénomme Henri, il enseigne le piano à des enfants, dans un Conservatoire ; reçu brillamment à l’Etablissement Supérieur de Musique de Dijon, il va s'installer pour trois ans, dans cette ville.

Il quitte brusquement la réunion, peut-être une inspiration soudaine… 

 

Mary, une amie qui habite dans la région de Saujon, toujours fidèle, ne manque jamais de me faire signe, quand j’arrive. Ah ! tu es là, je viens te montrer ce que j’ai réservé, « Danses, Musiques, Chants - Russie et l’Ukraine », ce sont de jeunes enfants merveilleux. Je viens te chercher demain à 19h et je te raccompagne, bien évidemment.

Le spectacle fut splendide, émouvant de voir ces jeunes enfants danser avec application, une telle joie, devant nos applaudissements chaleureux. Bravo et merci Mary pour ton choix. Nous rentrons, minuit, j’oublie de diner, forcément je ne suis pas en forme. Je me sermonne, je dois être plus rigoureuse…c’est nouveau, cette manie de sauter des repas.

 

Aujourd’hui, mon premier bain du matin fut très arrosé. Trombes d’eau dans le Parc, gouttes d’eau qui tombent des paupières, qui brouillent ma vue. Curieusement ce déluge me plait, je presse le pas pour arriver aux Thermes ; trempée ou non, quelle importance, je vais d’une eau à l’autre…Je n’arrive pas à me débarrasser de mes chagrins, ils se sont faufilés dans ma valise ; j’oscille entre une certaine tristesse et des petits fous-rires qui viennent égayer ma journée. J’applique mes idées, elles me semblent si légères, mais sitôt installées sur le papier, elles prennent une dimension menaçante, insoluble.

0, joie, ce sont des retrouvailles, je rencontre Lise, perdue depuis 2 ans, sur le Pont d’Avignon. Enfin, je vais avoir ton bon Mail, fini les Undelivred

Je retrouve Thibaut, je n’en crois pas mes yeux, des petits jeux dans la piscine, à l’âge de 13 ans, le voilà à 18 ans, grand et beau garçon. Je vous ai tout de suite reconnu me dit-il fièrement, pour moi c’est difficile, tu as tellement changé, prends ma carte de visite, tu me tél. on se retrouvera dans le Parc avec ta maman, tu me raconteras ce que tu fais maintenant.

Thibaut me propose de concevoir une nouvelle carte de visite au modèle de la mienne.

Et il m’explique ses études, avant le Bac, études générales, puis Bac professionnel : Imprimerie

Concours pour une  Ecole en Animation et Jeux Vidéo, réussite à Roubaix.

En Octobre, intégration à l’école  pour 3  ans (base de dessins, ordinateur, logiciel 2 D. Thierry sait ce qu’il veut, il est très motivé, des projets pleins la tête, et en plus la gentillesse, il ira loin…(on s’écrit pour la carte, merci)

 Repas au « Commerce »comme d’habitude, on s’embrasse, on prend des nouvelles, c’est un couple chaleureux. Sur la terasse, on se reconnait, on se fait signe, c’est une grande famille qui s’adopte avec simplicité.

Ballade, téléphone, alors ou en es-tu ? Point mort !  J’ai toujours des projets à Saujon, Création d’un petit  Atelier d’écriture pour les curistes, exercices simples pour les étonner, je me charge de tout.

Concert dans le Parc si le musicien maison le veut bien, a-t-il l’habitude de se produire en plein-air mais là je crois que le Dr D. va finir par m’étrangler, pourtant je trouve normal de profiter des ressources que lui offrent les curistes.

 

Avec Mary et Claude nous avons visité le petit village de Mornac sur Seudre, ravissant, fleuri, très fleuri, un Port, Boutiques, Restaurants

« Spécialité L’Eclade » Je n’avais jamais ni vu ni goûté à ce plat. Assez spectaculaire, on installe lesmoules en rond, on recouvre d’aiguilles de pins et on craque une allumette. Une grande fumée s’envole, on s’installe au restaurant en plein air, au bord de l’eau, et on attend d’être servis. C’est très bon et assez parfumé.

Dans la région, pour recevoir des amis, pendant que d’autres font un Couscous ou une Paella, ici c’est l’Eclade…

Inutile de poser la question « qu’est-ce qu’on mange ? »

Soirée sympathique, un monde fou dans ce restaurant, belle ambiance !

Chaque année, je n’oublie pas de saluer Mme Dourlhes, sa patisserie ne désemplit pas, le Petit Fournil, la toute première rencontre à Saujon, on se salue et je la retrouve souvent devant le four à surveiller « les Cannelés »

Je me régale parfois, à la Patisserie Blandineau , petit déjeuner très tôt, je suis la première cliente avant la cure, tables installées à l’extérieur, café brûlant, viennoiseries qui sortent du four…ce n’est pas mal, pour ne pas dire délicieux !

 

Les curistes se croisent, au-revoir pour moi c’est fini, on échange nos mails, c’était qui dans les baignoires, c’était Johanna, souriante, arrangeante, je vous prends, je n’ai personne, elle est en retard, avec Johanna il y a toujours une solution.

Je fais un signe à  Céline, sereine, calme comme toujours, Frédérique qui n’a pas chanté cette année, je pense à Angèle, l’infirmière, dont je regrette l’absence.

J’ai versé, près d’elle,  beaucoup de larmes, elle a eu près de moi beaucoup de paroles réconfortantes, d’espoir, une grande franchise…Notre amitié, puis les mails et le blog ont fait le reste.

 

 

images

BONNE ANNEE TRANQUILLE à TOUS

 

(Chaumont sur Loire)

"Le Pouvoir des Fleurs"

Le 25 Août 2017

DANIDAR 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 juin 2017

AU FIL de mes JOURS

 

Les soucis ont envahi mes jours, mes nuits, ils grignotent mon temps, le Bon Temps, celui réservé à la rêverie, à l’écriture, l’imagination qui s’impose et modifie mon histoire malgré moi, dommage ! Je tourne la page.

Que vous soyez de passage, ou amis de « longue date », j’éprouve toujours une émotion au souvenir de notre rencontre; à Saujon, lors de la Cure Thermale ; dans un train, rencontres étonnantes, je suis surprise ; sur votre écran, la nuit, quand vous lisez, guidée par la Souris, vous oubliez de dormir… Je me réveille en souriant.

Mon chagrin a changé le cours de ma vie, de mal en pis, il a emprunté des chemins inconnus, je n’avais rien à y faire ; mais des éclaircies, ont balayé le ciel, m’ont donné l’occasion de dessiner un certain Espoir.

Des cadeaux de la vie, j’en ai reçu beaucoup, j’ai rencontré l’Amitié, si grande, à l’apparence multiple, à la voix émouvante. Je la garde auprès de moi pour ne pas la perdre, je la perds dans les méandres de mes pensées. Ces rêves de toutes sortes attendent de voir le jour, je les nourris, les embellis, impatiente, je voudrais qu’ils soient là,  bien réels.

 

canards

 

 

Je n’oublie pas les canards avec qui j’entretiens d’étroites relations de plumes et de mots, en gouttes d’eau. Etonnants, ils me reconnaissent à chaque passage, au bord de la Seudre, ils plongent pour me ramener quelques mots perdus dans la vase. Ces mots-là appartiennent à ma dernière conversation inachevée, je la reprendrai bientôt.

Enfin, je terminerai mon dossier « Transmission », des souvenirs à décrire, des textes qui les illustrent… un peu de nostalgie.

 

Je pourrai alors, tranquillement, reprendre mon Ecriture, y placer

des respirations, avec la sensation du devoir accompli.

 

 

 DANIDAR

22 Juin 2O17

 

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