LE BLOG DE DANI D'ART

03 février 2019

BON ANNIVERSAIRE JEUNE HOMME !

 

Je te souhaite une belle journée, joyeuse, avec des projets plein la tête,                                                                                                                                  Un job intéressant, des collègues sympathiques…une assiette de crêpes, marrons glacés… et surtout une copine gracieuse qui te dira « Anthony ne cherche plus, je suis là… 

Ne t’emballe pas, réfléchis, le choix est grave, 

Je t’envoie une batterie de tests imparables, résultats garantis …

 

P.S. Plus préoccupant, le dernier cours informatique que tu m’as donné n’a pas vraiment abouti, chaque lettre que je tape sur l’écran devient énorme et me prend tout l’espace…difficile de te

dire dans ses  conditions

Je t’aime beaucoup … et un peu plus aujourd’hui !! et encore plus l’année prochaine...

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Affectueusement 

3 février 2019

 Danidar

 

 

 

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29 décembre 2018

ADIEU ANNEE 2018

 

JE TE LAISSE MA JOLIE, garde mes soucis et mes petits tracas, jette les dans la rivière, je ne veux plus les voir. 

Je change, je vais changer pour devenir tout autre, je vais dire tout doucement, du bout des lèvres, ce que certains attentent depuis longtemps. Je choisirai un public averti pour éliminer les émotions, j'irai faire un tour à Saujon pour gommer les chagrins.

Pour la nouvelle Année, rapidement je vous présenterai mes voeux en courrant d'un Parc à l'autre, je saluerai Monsieur le President du Directoire, voeux tranquilles sans surprise !

Je retrouverai, peut être, les uns et les autres et nous reprendrons les conversations des femmes savantes.

Les bonnes résolutions du début de l'année se font chez moi en écriture virtuelle, je ne peux m'en détacher. Enterrons à tout jamais le virtuel pour faire place maintenant  à l'Ecriture réelle, plus normale. 

 

 

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Parc fleuri !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 décembre 2018

BONNE et DOUCE ANNEE

 

 

 

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L’Année 2O18 s’effiloche, elle nous quitte en emportant nos chagrins, nos douleurs, mais aussi nos joies qu’on voudrait bien retenir pour commencer, un bonheur tout neuf, celui de l’année 2019…. 

 A toutes mes amies lointaines ou bien plus proches, je vous souhaite de commencer l’année avec des Bonnes Nouvelles pour vous mettre en appétit, il est permis d’être glouton !

 

QUE CETTE NOUVELLE ANNÉE VOUS SOIT BIENVEILLANTE, et EXAUCE TOUS VOS VŒUX,

les plus charmants, les coquins, les téméraires, les inattendus et tous ceux auxquels vous pensez...

 

Bien affectueusement

 

DANIDAR

 

 

 

 

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03 novembre 2018

UN ANNIVERSAIRE MAGIQUE

 

Un nouvel Anniversaire et me voilà avec d’autres souvenirs, si différents, qui m’embarrassent un peu tant ils tiennent de la joie ou de la magie.

Ce ne sont pas forcément les plus beaux que je garde en mémoire mais ceux qui ont laissé en moi une trace émotive si forte ; j’arrive à les réanimer avec tous les détails dont j’ai besoin pour les rendre uniques, inoubliables, pour passer du virtuel au réel… si le Destin le permet.

Au fil des jours, le paysage change à nouveau, il devient familier, coloré,  

                     

            Pour devenir un cadeau, 

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d’ANNIVERSAIRE                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  

Le 3 Novembre

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21 septembre 2018

Cure thermale a saujon du 4 au 25 Août 2018 (suite et fin)

Cette année 2018, la cure a changé, un air fané, un petit coup de vieux, je n’ai plus la joie de retrouver les bouquets fleuris, toutes mes amies, les femmes savantes, ont disparu avec leurs réponses à toutes mes questions, me laissant seule avec mes pensées qui tournent en rond...

Le mois d’Août ne me réussit pas, un paysage qui ne ressemble pas à celui de juillet auquel je suis habituée. Une population inconnue, un désert affectif, il faudra bien que je m’y habitue, pour cette année, je n’ai plus l’impression d’être à Saujon...la chaleureuse.

Pourtant, les commerçants sont à leur place, toujours aussi gentils, « c’est sympathique de revenir tous les ans nous dire bonjour et ...accessoirement faire une cure » !   

Un restaurant qui a remplacé l’ancien, je regrette que les patrons soient partis sans me dire au-revoir, ces patrons qui avaient fait l’objet de nombreux écrits... des projets fabuleux de retrouvailles…un jour de banquet, sous la tonnelle...

C’est très bizarre, cette année, rien n’est à sa place, le spleen me colle à la peau. Curieux de me sentir si triste, comme à l’instant de poser un point final à une histoire affectueuse qui a fait beaucoup de rencontres, de remerciements, d’internautes ravis de trouver ce qu’ils cherchaient sur la cure : le Blog prend du galon, Madame merci j’ai tout trouvé sur votre Blog, je m’inscris. Quels soins dois-je faire ? il a fallu du temps pour faire comprendre que je n’étais pas Médecin et le tandem Angèle/Danielle, je vous adresse à l'Infirmière,  a fonctionné à merveille.

Brassens a chanté « parlez-moi de la pluie, parlez- moi du gros temps, l’orage a servi de décor à Mary de Saintes, qui a découvert sous la pluie le Blog et Saujon, une amitié est née ce soir là.

Même les canards ne me reconnaissent plus, ils ne peuvent pas avoir oublié toutes mes confidences, la Seudre s’en ai régalé...

 

 REFLEXIONS

Parfois, trop émue, je fais tomber des mots

Je les retrouve dans le ruisseau,

Je ne les reconnais plus

J’ose mentir, ils ne sont pas à moi.

Aussitôt je me reprends,

Je m’explique, je ne les comprends plus

Changement de nationalité ?

Ils deviennent du Charabia

Qui me terrorise.

Quel est le mot, quelle est la phrase 

Qui m’ont bousculé ?

Et je m’inquiète parfois, de comprendre

Qu’une rumeur qui surgit, peut s’installer entre vous et moi.

            Tous mes vœux, pour que l’année prochaine, soit plus riante

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04 août 2018

CURE Thermale A SAUJON du 4 au 25 Août 2018

         

 Prologue,

 

Au-Revoir SAUJON, je quitte la cure dans une grande agitation, impossible de saluer tous les soignants, alors je fais l’impasse sur une partie de mes soins.Cette Cure Thermale de l’année 2018 a eu un petit goût de manque, d’inédit, d’unique, les joues bien  roses grâce aux nouvelles chemises Fuchsia des soignants, une chaleur caniculaire qui se moque de moi quand je passe rue Carnot, « ta valise est chez les Militaires à Rochefort » pour certaines privilégiées comme moi, ma valise s’est fait la malle, elle est passée incognito d’un train à l’autre avec l’aide d’un farceur de la SNCF. Pour ça ils ne sont pas en grève...

Je suis effondrée, ma valise n’est pas une simple valise, linge de jour, de nuit, linge de cure, dossiers pour faire travailler les curistes etc.…du sel, du poivre pour cuisiner

Le premier jour je rencontre Mr le Président du Directoire. Toujours avec ses bottes de sept lieues, réelles où virtuelles, il me lance, alors, la cure,  ça va ?

Pas de problème, à part ma valise qui fait du tourisme à Rochefort, et les curistes de plus en plus nombreux, 

Nous ferons face où ... la piscine est là ...

 Je n’ai pas réussi à lui parler d’un atelier d’Écriture exceptionnel, que j’avais soigneusement préparé.

Ce sera pour un certain jour de l’année prochaine, priorité accordée...je l’espère.

 Après cette fatigue du retour, je rédigerai le compte-rendu de la cure, cuvée 2018.

                                         Mon bon souvenir à Tintin !

 

 

Docteur DUBOIS, la couverture de votre livre baigne déjà dans la sérénité, plus qu’un pas et je serai encore là pour vous accompagner vers la guérison...de vos curistes, c’est mon plus cher souhait...

 

Merci pour votre gentille Dédicace.

                            Paris le 30 Août 2018

 

                                   DANIDAR

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03 août 2018

UNE SEMAINE EN ALSACE

Le destin m’accompagnait cette semaine-là,

Je découvre, l’Alsace et Toi !

 

L’école maternelle

A cette époque nous habitions à Boulogne-Billancourt, près de la Place Marcel Sembat, un petit appartement de deux pièces. Nous étions trois, Francis, moi et un petit garçon, Olivier.

Olivier fréquentait l’école maternelle, tout près, je l’accompagnais le matin sans qu’il se fasse prier. Les Maitresses avaient instauré un rituel pour l’heure des mamans.

Les enfants ! les enfants !  on arrête de jouer, on range tout dans les boîtes, c’est l’heure des mamans… Mot magique, les enfants courent dans toute la pièce, en un temps record, plus rien ne traine. Chut ! dit la maitresse, on s’allonge sur le matelas, on ferme les yeux et on écoute la jolie musique.

A l’extérieur les mamans attendent leur petit trésor, beaucoup de monde dans ce couloir étroit, je bouscule une dame très souriante, alors vous venez chercher votre petite Fille ?

Non c’est un petit garçon, Olivier.

C’est drôle s’écrie la maman, le mien aussi s’appelle Olivier.

Le jeune OlivierK sort le premier, son visage s’éclaire dès qu’il aperçoit sa maman, le mien vient juste, derrière, j’ouvre les bras, il court… 

Tu as passé une bonne journée ? petit grognement, et la musique classique à l’heure des mamans, c’était quoi aujourd’hui ? Olivier pose son index sur la tempe droite, réfléchit et s’écrit, je sais, c’est une musique qui s’appelle comme un fromage… tu en es sûr ? OUI ! et je comprends tout à coup, tu veux dire la Walkyrie de Mr Wagner ? Oui c’est ça et il sautille tout content.

Donc, ce jour-là, la Vache qui rit, avait été faire un tour au concert de l’École maternelle. Les mamans ont bien ri !  Et moi aussi. 

Arlette, la maman d’Olivier K, est plutôt d’humeur joyeuse, elle ne travaille pas, moi pas encore. Olivier K aura bientôt un petit frère et mon Olivier une petite sœur.

Il n’en fallait pas plus pour devenir amies, pendant que les enfants engloutissent un

pain au chocolat, au jardin, nous bavardons, invitations à dîner, échanges de recettes…. 

Arlette me parle beaucoup de Struth, village en Alsace à 50 kms de Strasbourg, où ils ont une maison de Campagne.

Le spleen s’est installé en moi, et

Arlette m’invite à passer une semaine en Alsace 

pour me reposer, pour découvrir la région.

 

A cette époque, le jeune Olivier avait 13 ans environ et moi 39 ans. Je le connaissais depuis toujours, son humeur joyeuse, son rire communicatif faisait de lui un compagnon de jeu idéal. Il connaissait l’Alsace, la campagne, les arbres, les champs, moi je ne connaissais que les vacances à la plage ; il deviendra donc mon guide préféré pendant cette semaine alsacienne.

Nous arrivons à Struth, on décharge la voiture, petit diner léger et installation dans ma chambre. J’enfile un pyjama neuf, vert émeraude en satin Arlette vient me souhaiter une bonne nuit, tu verras on dort très bien ici, aucun bruit ; oui ne t’inquiète pas, je me lève très tôt, je déjeunerai et j’irai marcher sur le champ. A vrai dire je ne sais pas très bien ce que représente le champ ….

De bon matin, l’air est très agréable, je marche, je regarde les arbres et tout à coup, je trébuche sur une puanteur dégueulasse, ignoble, je crie « au secours » je ne peux plus avancer, ni reculer, je suis piégée, je n’ose pas baisser les yeux de peur de découvrir l’horreur ! Tout le monde dort, je hausse le ton et je recommence « Au secours, « au secours » Et enfin le plus dégourdi de tous arrive, il a enfilé son pyjama à l’envers et mis les deux jambes dans la même jambe du pantalon, si bien qu’il arrive en sautillant, qu’est ce qui se passe danielle ? Regarde mes pieds et tu vas comprendre ! Olivier baisse les yeux, le spectacle de la bouse de vache déclenche un fou-rire monumental, il rit tellement qu’il tombe à genoux, moi je suis toujours avec la bouse aux pieds.

Enfin Olivier se décide à me prendre par la main, il m’accompagne à l’abreuvoir des vaches, je trempe mes pieds, il frotte avec une brosse, m’arrache la moitié de la peau et précise ne viens plus sur le champ ! j’en suis persuadée, c’est bizarre cette histoire, où est la vache qui a pondu la bouse ? mais enfin regarde devant toi, tu as le nez sur son cul !

Tu ne m’avais pas prévenue, de ton élevage de vaches,  elle est énorme, c’est immonde, tu lui donnes quoi à bouffer ? C’est la première vache obèse que je vois, je ne connais que les petites vaches mignonnes de dessins animés, sans bouse, tu comprends ça toi, le pur produit du terroir ? ce n’est pas compliqué si tu achètes une vache tu demandes garantie sans bouse, pas compliqué !

On se calme me dit Olivier, on va se réconforter avec un bon petit déjeuner et après je reprends tout, façon parisienne plus nulle que ça tu meures, jamais, j’aurais pu imaginer ton ignorance des choses de la campagne. On passera toute la semaine à t’apprendre comment vivre très simplement avec des vaches, à la campagne.

 Je t’explique notre voisin élève des vaches, il nous a demandé, étant donné que nous avons un très grand champ qui grimpe tout là-haut et pas de vaches, il souhaite donc que ses vaches viennent brouter toute la journée sur notre champ (pas fou le mec).

Ta naïveté à toi n’est pas mal non plus. Si j’ai bien compris ton voisin peut rester sur son champ, tranquille, jus de fruit, lecture, petite voisine, toi sur ton balai tu frottes le gazon tondu par ces dames en pestant « elles ont en fait des tonnes »

Mais ce n’est pas croyable le sans gêne à la campagne !

 Vivement que tu grandisses pour comprendre les choses de la vie…

 

 

Le tour de France Cycliste

 

Ce matin Olivier est très agité, il passe d’une chambre à l’autre en courant, il entre et sort à nouveau. Instinctivement je me tais, je fais signe à sa maman, c’est quoi ça ? Lui si bavard avec moi c’est le silence absolu.

Sa maman se rapproche de moi et chuchote : c’est le Tour !

Je vais tomber raide morte, Olivier participe au Tour de France en hurlant devant la télé, ; toutes les 2 mn il crie, avance ! roule ! je suis ton fan, Bernard Thévenet, je suis là, Eddy MERCKX disparaitra et tu seras Champion de France !

Comme il se doit j’enchaîne, en 30 secondes je deviens ton coach et près de toi, je hurle à mon tour : pédale,  avance, , je te le dis, tu as du plomb dans les mollets ! 

Je commence à baliser un peu, Olivier va exploser, ses joues rouges vont obliger les Pompiers à se déplacer. 

Comment nous sommes nous retrouvés tous les deux sur le Podium ?

Les lois du sport sont impénétrables.

 

 Les confitures d’Aline

 

Aline est la grand-mère d’Olivier. Elle est très gentille et tient bien son petit monde. Elle annonce demain ne trainez pas au lit, c’est le jour des confitures, on expliquera à danielle comment il faut procéder et surtout bien surveiller la mousse qui se forme au-dessus, le meilleur de la confiture destiné uniquement aux enfants, vous la gouterez!

 On utilise les fruits du verger, framboises, fraises, groseilles, sucre, cuisson, on passe le mélange dans un moulin spécial pour retirer les pépins. Ce moulin me fait penser au moulin à viande de ma grand-mère mais on ne me dit rien à voir !

Allez Danielle, essayer de tourner, c’est dur ! mais Olivier arrive, pousse-toi, on aurait dû installer une salle de sport dans le jardin …

La confiture cuit, Aline surveille la monté de la mousse, la confiture devient un nectar, que pour les enfants….Aline me prépare une petite assiette, je fonctionne à 1OO à l’heure pour trouver des adjectifs hors du commun, je goûte, je tombe en pamoison « Aline ! c’est divin, ce nectar sur mes lèvres est semblable au baiser du matin ! Autour de la table tout le monde se tait, à la campagne on ne connait pas la poésie mais il fallait qu’Olivier en rajoute : c’est qui le gars du baiser ?

 

Nous partons un jour à Saverne, très jolie ville, pour acheter de la viande et de la charcuterie alsacienne, délicieuse. 

 Le temps passe très vite, Olivier m’indique ses cachettes dans les arbres, il est d’une grande gentillesse et je promets de nous revoir à Paris.

 

Merci à toute la famille,  maintenant je connais Struth, sa campagne, ses habitants particuliers. Aujourd'hui, me dit-on, il n'y a plus de vaches à Struth, elles sont remplacées par des moutons, j'en suis contente pour Olivier, un sale boulot en moins ! quoique les moutons ???

Je me demande si ton épouse va te reconnaitre dans ce texte ?

Si non, Laeticia , je suis là pour te donner des explications, avec plaisir!

  

Je rentre  en train , des images plein les yeux, du Nectar sur les lèvres ! des fous-rires que j'ai peine à contenir !

 

 

 

DANIDAR

Paris le 3 Août 2018

 

  

 

 

 

  

 

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15 juillet 2018

PUBLIBOOK _ Editeur

 

Nous sommes ravis de lancer un concours d'écriture juste pour vous! Seuls les auteurs Publibook peuvent participer.

 

Avec pour thème "Femmes d'hier, pensées d'aujourd'hui", nous vous proposons d'écrire une Nouvelle inspirée d'une citation célèbre :

"L'acte le plus courageux, c'est encore de penser par soi-même. A haute voix" -

Coco Chanel.

 

 

COCO CHANEL

 

Rien ne laissait présager, qu’elle eut, au fil des ans, un aussi beau destin. Peut-être, sur son nom,  une interrogation « Gabrielle donnera la main au Bonheur, pour atteindre Chanel ?» une promesse à venir…une promesse bien présente.

Orpheline à 12 ans, à 18 ans elle apprend la couture auprès de sa tante. Ce Professeur improvisé, probablement au grand cœur, va lui donner le goût des belles étoffes, des vêtements confortables dans lesquels on se sent bien dans son corps, à l’aise dans ses mouvements. 

Elle met en valeur les sacs, le nouveau parfum de Chanel, la ballerine...

Modéliste et créatrice de mode, Coco révolutionnera le style, réussite fulgurante de sa Maison de couture.

Elle tient beaucoup à l’aisance des vêtements qui donnent une certaine grâce à celles qui les portent, et projette au-delà du corps, le regard masculin attiré par les étoffes chatoyantes, les formes, les couleurs 

Et pour ce faire, elle jette les corsets au feu, la torture n’est plus de son temps.

Elle introduit, dans les penderies féminines, les pantalons qui auront un succès foudroyant … les hommes seront bien obligés de partager ce vêtement, pour le bonheur des femmes…

Pour mettre une note raffinée sur cette Nouvelle,

               J’ai envie de connaitre les parfums de Coco Chanel.             

               On me dit souvent qu’on a du mal à me résister tant j’ai de l’enthousiasme, quand je suis convaincue.

Chez mon parfumeur préféré, j’explique ce Concours et mon souhait de connaitre ces parfums. Bien, bien, me dit la demoiselle, je vais vous remplir quelques petites fioles et je rajoute un cadeau de la part de Coco, attention elle est irrésistible, si vous commencez, je ne réponds de rien.

Chanel évoque l'Orient grâce à COCO, l'eau de Parfum pour femme captivante, sensuelle et voluptueuse, l'ivresse des COCOS NOIRS.

De nombreuses liaisons masculines laisseront sur son lit des motifs d’inspiration. L’amour dont elle fut entourée a favorisé une création exceptionnelle. Igor Stravinski, et les autres, ont contribué à cette production par leur générosité, leur affection.

 Coco nous dit : « Le seul intérêt de l’amour, c’est de faire l’amour », dommage qu’il faille un homme pour ça !

Bizarre cette pensée, d’un autre temps. Aujourd’hui on pourrait dire, par des temps où les femmes et les hommes souffrent de solitude, heureusement qu’un homme est nécessaire pour faire l’Amour….

 

Penser par soi-même, A haute voix, est un acte courageux, réconfortant, l’affirmation de soi nous grandit nous valorise.

 

MERCI COCO, POUR TON TALENT

qui a su nous embellir, et nous parer, à travers les âges. 

 

 

15 Juillet 2018

DANIDAR 

 

 

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17 juin 2018

LA PONCTUATION !

Et si on parlait de Ponctuation,

plus précisément du Point d’interrogation ?

 

 

Amoureuse du Point,

d’interrogation, évidemment,

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des questions, des réponses

Crainte du Point final.

 

 

Je tourne une page blanche, de mon cahier, je m’apprête à la couvrir de mots charmants pour en faire un récit quand, je t’aperçois, grand, magnifique, souriant légèrement, timide, toi qui fais partie d’une famille appelée « Ponctuation ». Je chéris particulièrement cette lignée sympathique, elle m’est nécessaire quand j’écris ou bien lorsque je lis mes Nouvelles en public…

Après une si longue absence, je me demande encore qu’as-tu fait sans moi ?   Je t’ai perdu il y a un an ou deux et je te retrouve aujourd’hui, en forme… quelle joie ! Moi je suis toujours la femme qui passe son temps a écrire, à s’interroger, à s’analyser, mais aussi charmée par ta présence ; Point d’interrogation, tu m’offres des réponses sur tous les sujets, à toutes mes questions, par tous les temps en hiver comme au Printemps, même au creux de mon oreiller quand la réponse tarde à venir et m’empêche de dormir. Mais aussi tu peux me dire, tu vas trop haut dans le rêve, ne crois-tu pas que la chute sera douloureuse ?

Très vite tu m’es devenu indispensable, j’ai osé te demander : « veux-tu être mon ami ? » feras-tu le serment de me servir loyalement, me dire le mot juste, la définition qui répond à mes attentes, afin de sortir de l’anonymat des banalités. 

Devenir ton ami ? mais je le suis depuis toujours, tu le sais bien, souviens toi, je t’ai proposé d’habiter ensemble pour travailler plus aisément. Tu n’arrêtes jamais de m’interroger sur tout, sur notre devenir, nos souhaits qui tombent à l’eau, …le nuage qui passe tranquillement en t’ignorant. 

Je me souviens, tu répétais sans cesse, j’aimerais me singulariser, me glisser à l’intérieur des mots pour changer leur sens, être quelqu’un d’autre, reprendre ma vraie place, faire peau neuve en quelque sorte.

Mes interrogations deviendront tes suggestions, tu espaceras tes fugues pour un suivi pointu de notre travail.

Je suis très contente de t’avoir retrouvé, le temps m’a paru long, on va pouvoir reprendre nos fou-rires, nos joies !!! J’ai perdu des amis, j’en ai consolé d’autres, mes Muses antiques sont toujours là, fidèles, une petite nouvelle se penche un peu trop sur mes écrits, elle s’applique à remplir mon réservoir d’idées.

Tu exagères, ce n’est pas sérieux de rester seule à travailler toute la journée, on devient fou à corriger ses écrits…

Écoute, si je devais te présenter, l’ami idéal, tranquille, qui donne sans rien donner, où voudrais-tu le rencontrer ?

J’aimerai bien près de cet arbre, adossée à son tronc, entourée de ses fleurs, je l’attendrai, en écrivant, sans m’apercevoir que tous mes écrits, parlent de lui…

 

Bercée par la musique « Après un rêve, Gabriel Fauré »,

je me réveillerai,

Un peu éblouie devant tant de beauté,

je le chercherai des yeux...

 

 « Nous ne voyons pas les choses telles quelles sont, nous les voyons telles que nous voulons qu’elles soient » (Talmud). 

                                                                                             

DANIDAR

Juin 2018 

 

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27 avril 2018

L'ABSENCE

 

Quelle est lourde à porter l’Absence, même de courte durée,  elle me bouscule pour des questions, des regrets, qui n’ont pas pu être évoqués, quand elle s’appelait Présence.

Elle avance, elle s’éloigne, moi je reste à ma place, en retrait, pour essayer de me familiariser avec ce nouveau paysage,

allégé de la Présence.

Au gré du temps qui passe, il s’éclaircit ou s’assombrit jusqu’à devenir nuit…

Je le sais bien, la Présence reviendra de son pas tranquille pour me retrouver, comme avant. Moi, Présence je suis, je resterai Présence avec mes gestes mesurés, contrôlés, mon calme étudié fait de mots semblables à ceux d’hier, sans surprise.

A son retour nous échangerons nos copies, la sienne toujours blanche, la mienne souvent alourdie, éternellement renouvelée, mes pensées précises, évocatrices d’un scénario bien rodé.

Mais il arrive parfois que l’Absence s’impatiente, rapidement elle revêt le manteau du Présent, une joie ne peut attendre. 

Je suis fébrile, pressée de l’écouter, de percevoir ses phrases à peine audibles, de comparer nos points de vue, le partage s’imposera …  

Alors, à cet instant, plus rien n’a d’importance, la Présence rentre sans bruit, l’esquisse d’un sourire sur ses lèvres ;  

 

« J’ai trouvé, au bord d’un chemin, "le Petit Bonheur" de Félix Leclerc, je l’ai pris dans mes bras, réchauffé sur mon cœur, garde le bien dans ta maison, cette joie-là, nous en profiterons"...

Ensemble.

 

 Paris le 25/4/2018

DANIDAR

 

Je déchire, je déchire encore, je suis experte en déchirements...

 

 

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