V ite, c’est ta devise, tes paroles en apnée, respiration bloquée,

E grenant tes mots, tes verbes, sans virgule et sans point,

R ares tes instants de calme, détendue dans ta mousse ;

O n te dit stressée, nerveuse, survoltée, mais

N e pourrais-tu changer,  pour plaire à tes amours ?

Il  y’a tout près de toi matière à exploiter.

Q ui ne voudrait t’aider, t’offrir un oxygène aux senteurs parfumées,

U n bouche à bouche sucré, une aile de papillon sur ton corps, déposée

E merveillé de voir une jeune femme transformée,

 

M archant sur les flots bleus, robe d’écume toute frangée.

 

Paris, le 26 avril 2009