Les soucis ont envahi mes jours, mes nuits, ils grignotent mon temps, le Bon Temps, celui réservé à la rêverie, à l’écriture, l’imagination qui s’impose et modifie mon histoire malgré moi, dommage ! Je tourne la page.

Que vous soyez de passage, ou amis de « longue date », j’éprouve toujours une émotion au souvenir de notre rencontre; à Saujon, lors de la Cure Thermale ; dans un train, rencontres étonnantes, je suis surprise ; sur votre écran, la nuit, quand vous lisez, guidée par la Souris, vous oubliez de dormir… Je me réveille en souriant.

Mon chagrin a changé le cours de ma vie, de mal en pis, il a emprunté des chemins inconnus, je n’avais rien à y faire ; mais des éclaircies, ont balayé le ciel, m’ont donné l’occasion de dessiner un certain Espoir.

Des cadeaux de la vie, j’en ai reçu beaucoup, j’ai rencontré l’Amitié, si grande, à l’apparence multiple, à la voix émouvante. Je la garde auprès de moi pour ne pas la perdre, je la perds dans les méandres de mes pensées. Ces rêves de toutes sortes attendent de voir le jour, je les nourris, les embellis, impatiente, je voudrais qu’ils soient là,  bien réels.

 

canards

 

 

Je n’oublie pas les canards avec qui j’entretiens d’étroites relations de plumes et de mots, en gouttes d’eau. Etonnants, ils me reconnaissent à chaque passage, au bord de la Seudre, ils plongent pour me ramener quelques mots perdus dans la vase. Ces mots-là appartiennent à ma dernière conversation inachevée, je la reprendrai bientôt.

Enfin, je terminerai mon dossier « Transmission », des souvenirs à décrire, des textes qui les illustrent… un peu de nostalgie.

 

Je pourrai alors, tranquillement, reprendre mon Ecriture, y placer

des respirations, avec la sensation du devoir accompli.

 

 

 DANIDAR

22 Juin 2O17